Victor Frémont, Rapport sur les eaux potables de Vichy… (1886)
“ La présence d'une petite quantité de matière terreuse, les jours de crue, dans l'eau de l'Allier, et celle d'une notable quantité d'éléments organiques, ne doit pas nous alarmer outre mesure. Les matières terreuses ne sont que désagréables. Quant aux matières organiques, en raison de la loi d'assainissement spontané des eaux courantes, il est certain qu'elles ne proviennent pas de loin, qu'elles viennent des terrains environnants : il est donc rationnel de penser qu'elles ne renferment pas de microbes pathogènes, ou microbes capables de déterminer des maladies. ”
