Résumé

Victor Frémont Rapport sur les eaux potables de Vichy… (1886)

La présence d'une petite quantité de matière terreuse, les jours de crue, dans l'eau de l'Allier, et celle d'une notable quantité d'éléments organiques, ne doit pas nous alarmer outre mesure. Les matières terreuses ne sont que désagréables. Quant aux matières organiques, en raison de la loi d'assainissement spontané des eaux courantes, il est certain qu'elles ne proviennent pas de loin, qu'elles viennent des terrains environnants : il est donc rationnel de penser qu'elles ne renferment pas de microbes pathogènes, ou microbes capables de déterminer des maladies.
Source : Gallica

Victor Frémont Rapport sur les eaux potables de Vichy… (1886)

Quant au phosphore, il ne peut que nous être utile.
Cependant, le fait que la nappe d'eau souterraine qui alimente les puits de Vichy est contaminée, aurait de l'importance si une épidémie éclatait. L'eau pourrait devenir le véhicule des microbes pathogènes et déterminer ainsi la dissémination rapide de l'épidémie. C'est là un point qu'il est bon de ne pas perdre de vue. Mais jusqu'ici, rien ne peut faire redouter l'usage de cette eau. La santé des habitants de Vichy est excellente.
Source : Gallica

Victor Frémont Rapport sur les eaux potables de Vichy… (1886)

L'insouciance de nos concitoyens, au sujet de leur eau d'alimentation, ne saurait trop nous étonner. Avec les puisards, les fosses non étanches, ils ont déjà altéré cette eau, et dans peu, la rendront tout à fait mauvaise. Nous ne voyons là qu'une mesquine question d'économie, alors que
notre santé à tous est mise en jeu. Dans quelques années, si on n'y prend pas garde, la nappe d'eau qui alimente les puits de Vichy ne pourra plus servir à la consommation à l'intérieur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature