non signé, W. et G. P., Revue des Deux Mondes
“ Toute cette musique est inspirée, ardente, pleine de verve et d’entraînement, La mélodie abonde, les idées se succèdent ; alors comme aujourd’hui le grand maître les semait avec profusion sans trop s’inquiéter du terrain qui devait les recevoir. En effet, toutes les fois qu’on entend un opéra sérieux de Rossini, on s’étonne de l’indifférence avec laquelle un homme de tant de force et de génie aborde les situations élevées. On dirait qu’il n’a jamais à s’occuper de l’expression musicale. Il donne à son œuvre l’idée qui chante en lui au moment qu’il se met au clavier. ”
