Résumé

situation en Algérie par le citoyen Bézy… (1880)

Et pendant ce temps là, les partisans du pouvoir militaire, qui n'ont jamais remisé leurs espérances, se frottent les mains, s'attendant à profiter bientôt des attaques qu'ils inspirent plus ou moins directement, à ceux qui servent leur cause soit volontairement, soit sans s'en douter.
Voyons un peu les réformes que nous réclamions, et que toute la presse demandait avec nous, et constatons ce que nous avons obtenu depuis une année.
Nous voulions d'abord un gouverneur vraiment civil, un gouverneur civil civil.
Source : Gallica

situation en Algérie par le citoyen Bézy… (1880)

Votre bon sens et votre travail ont, jusqu'ici, plus fait pour l'avenir de l'Algérie que tous les livres et tous les discours que l'on a pu écrire ou prononcer.
Vous avez obtenu des réformes sérieuses en vous groupant autour des députés et des élus de votre choix, et grâce à l'entente du parti auquel nous appartenons tous, on nous a accordé des changements de personnes qui doivent amener dans les institutions les modifications auxquelles a droit une population qui a le courage de travailler et l'intelligence de raisonner.
La République est le gouvernement de tous par tous
Source : Gallica

situation en Algérie par le citoyen Bézy… (1880)

Nous ne nous laissons plus exploiter par les prêtres et par les nobles, mais nous subissons trop souvent les dures exigences du capital.
Echapper aux imprescriptibles droits de ce capital qu'il faut pourtant respecter, si l'on ne veut pas compromettre une des bases de l'ordre social actuel, est chose difficile en France. L'épreuve semble au contraire facile en Algérie.
J'ai écrit, dans le temps, quelques articles à propos du « crédit » auquel les colons ont droit. Je disais en résumé ceci :
Le colon qui arrive sur une terre inculte et qui la met en culture, crée par son travail un capital
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature