A. Lavant, Éloge de Bonaparte , par un ami de la paix (1799)
“ Les grands hommes sont faits pour se ressembler. Elle est donc finie cette guerre horrible qui dévorait tour-à-tour les vainqueurs et les vaincus, qui se nourrissait d'un sang si cher à la patrie, qui faisait les délices d'un ministre barbare, en alimentant ses funestes espérances, en secondant ses coupables desseins ! Quel calme, quelle concorde, quelle voix touchante de paix et d'union succèdent tout-à-coup aux cris séditieux, au bruit des armes, aux hurlemens de mort qui se faisaient entendre dans ces contrées ! ”
