Abbé Voillemin

Élements biographiques

Abbé Voillemin Les Prussiens à Nogent-le-Roi… (1882)

Les Prussiens se précipitèrent comme une avalanche dans l'usine et ses dépendances.
Le stratagème avait réussi; ils ne virent rien, ne reconnurent personne. Il est probable que la colère les aveuglait.
Il n'en fut pas de même pour ceux qui étaient entrés dans les premières maisons de Nogent-le-Bas. Cellesci furent visitées soigneusement. Les francs-tireurs reconnus et faits prisonniers furent à l'instant fusillés.
L'histoire doit être impartiale et vraie. L'armée du roi Guillaume se déshonora une fois de plus en commettant un crime inouï dans l'histoire
Source : Gallica

Abbé Voillemin Les Prussiens à Nogent-le-Roi… (1882)

Les ruines ont disparu, les maisons sont rebâties, les blessures cicatrisées, la confiance est rentrée dans les âmes. Il nous reste le souvenir à jamais ineffaçable de ceux qui sont morts dans ces tristes jours.
Prions pour eux, car c'est pour nous tous qu'ils sont tombés.
L'inquiétude et le chagrin avaient ébranlé la constitution pourtant si robuste deM. Mettrier; il aimait d'un égal amour l'Église et la France, et à chaque nouvelle défaite infligée à nos armes, son cœur recevait une nouvelle blessure.
Les événements du mois de décembre l'avaient
rendu méconnaissable
Source : Gallica

Abbé Voillemin Les Prussiens à Nogent-le-Roi… (1882)

Je ne sais pourquoi, même en ce moment où nous étions environnés d'une atmosphère de mort, je me pris à espérer tout à coup, et à penser que, malgré les dreyss et les canons prussiens, une Providence maternelle veillait sur la France, et qu'après l'orage avec ses éclairs et ses tonnerres, une aurore nouvelle luirait qui serait pour notre pays une source de vie.
Source : Gallica

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