Alfred Petit, De la luxation du pied en avant par fracture de l'astragale (1900)
“ Ainsique Malgaigne le fait constater, lorsqu il y a écrasement général des os du tarse, 1 astragale demeure presque toujours intact, tandis que d’autres fois il semble supporter seul l’effel de la chute et se fracture. On n’expliquerait rien en disant que l’astragale brisé avait subi des altérations préalables. La consistance du terrain sur lequel se fait la chute a pour Ballenghien une certaine importance. Sur un sol dallé, l’astragale est le plus souvent intact et le calcanéum fracturé ; dans une chute sur la terre battue, ce serait plutôt l’astragale qui s’écrase. ”
