Augustin Pécoul, Quelques mots sur nos colonies… (1851)
“ A quel degré de richesse ces colonies n'eussent-elles pas atteint, si une politique intelligente et généreuse eût réglé leurs rapports avec la métropole ! L'accroissement de leur prospérité y eût multiplié au delà de toute expression la consommation des produits de la France, et, par une suite nécessaire, le tonnage des navires employés à ces échanges. Eh bien, l'affranchissement des esclaves n'a pas tari leurs ressources. La liberté peut et doit être plus féconde encore que la servitude. Il y va de l'honneur de notre pays de le prouver. ”
