B. A. J. Périer Réfutation du rapport du capitaine Goy… (1848)

Un seul homme, M. Vilin, maire, le lieutenant-colonel Périer ne sont-ils pas accusés, accusés faussement d'avoir joué une honteuse comédie, et comme l'acte que l'on qualifie de la sorte est une résolution prise par tous les officiers présents de la garde nationale, sans exception aucune, même M. Payn, quoiqu'en dise le capitaine-instructeur délégué; vous voilà en assez bonne compagnie et en compagnie assez nombreuse pour ne plus vous croire seul, citoyen Lepeut.
Source : Gallica

B. A. J. Périer Réfutation du rapport du capitaine Goy… (1848)

Il eût dû avoir la prudence du commissaire de police, qui en fait de police s'y entend. De ce que les hommes qui fréquentaient les clubs ne connaissaient pas trop les formes à observer pour une discussion, le capitaine Boudeville leur en ferait un crime jusqu'à vouloir en arrêter douze cents ! — Ces hommes sont-ils plus coupables que neuf cents élus du peuple, qui n'ont pas, eux aussi, l'esprit de s'entendre?
Source : Gallica

B. A. J. Périer Réfutation du rapport du capitaine Goy… (1848)

De ce que M. le capitaine-instructeur dit des clubs et de leurs ennemis, il paraîtrait qu'un sieur Roudeville, capitaine de la garde nationale, se promettait, avec soixante hommes, de cerner le club des Montagnards. Nous qui ne sommes pas partisans des clubs et des désordres qu'ils ont occasionnés et qui ne pensons pas comme Ferdinand de Lasteyrie, qu'on y apprend parfois de bonnes choses, nous dirons que le capitaine Boudeville voulait violer le droit qu'avaient alors tous les citoyens de se réunir et de discuter.
Source : Gallica

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