Bernard-François Gilles

Bernard-François Gilles Parallèle de Napoléon-Bonaparte et du cardinal de Rohan sur les oeuvres qu'ils ont pratiquées dans l'établissement royal de l'hospice des Quinze-Vingts… (1816)

Celui qui aime Dieu, aime son Roi, et celui qui aime son Roi aime ses sujets: ils vous ont également prouvé, qu'ils n'aiment ni l'un ni l'autre.
SIRE, mon intention n'est pas d'abuser de votre confiance , et pour vous en convaincre je désirerois qu'il plaise à VOTRE MAJESTÉ de vous transporter aux Quinze-vingts, et d'y interroger vous-même les plus anciens membres, afin de vous assurer si leurs droits que je défends sont bien fondés ou non. Cette démarche de VOTRE MAJESTÉ ne pourroit être qu'extrêmement agréable à Dieu.
Source : Gallica

Bernard-François Gilles Parallèle de Napoléon-Bonaparte et du cardinal de Rohan sur les oeuvres qu'ils ont pratiquées dans l'établissement royal de l'hospice des Quinze-Vingts… (1816)

Jésus-Christ, dans le texte sacré de son Evangile, nous dit de rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Or je crois rendre à César ce qui est à César, en proposant à VOTRE MAJESTÉ les cinq
objets dont-il s'agit, afin que par leur exécution, vous soyez à même de rendre à Dieu ce qui est à Dieu, en faisant liquider aux membres des Quinze-vingts, ce qui leur est dû dans plusieurs cas, de même qu'en substituant des hommes honnêtes aux places de ceux qui ne le sont pas.
Source : Gallica

Bernard-François Gilles Parallèle de Napoléon-Bonaparte et du cardinal de Rohan sur les oeuvres qu'ils ont pratiquées dans l'établissement royal de l'hospice des Quinze-Vingts… (1816)

La cause sensible des revers qu'ils ont subis dans leur entreprise, se découvroit dans ce qu'ils n'avoient pas pour appui la loi de Dieu, qui est la pierre angulaire de laquelle ils auroient dû faire usage pour asseoir leurs oppérations. C'est pourquoi la majeure partie de celles qu'ils ont faites, bien loin d'accroître leur prospérité , n'ont servi qu'à les conduire, tour à tour, à des humiliations les plus avilissantes,'et à les ensevelir dans une captivité des plus funestes.
Source : Gallica

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