François-Jérôme Riffard-Saint-Martin, Rapport sur l'Hôpital des Quinze-vingts… (1792)
“ Les Quinze-Vingts ne vivent pas en commun; chacun d'eux a séparément dans le même corps de bâtiment sa chambre et son ménage. La cécité , l'indigence devroient être les seuls titres d'admission , mais il n'est que trop certain que ces titres ont été souvent méconnus : l'infortuné qui ne pouvoit point faire preuve de son catholicisme , a été constamment repoussé ; et d'un autre côté l'intrigue , les protections ont presque toujours disposé des places. L immense pouvoir du grand aumônier , supérieur né de l'hôpital, dispensateur suprême des grâces , ouvroit une large porte aux abus. ”
