Daubenton, Diderot, Vandenesse, d’Alembert, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On a donné le nom de fanons aux lames qui sont dans la bouche. On les fend pour les employer à différens usages ; c’est ce qu’on appelle la baleine dont on se sert pour faire des corps pour les femmes, les busques, &c. La langue est d’une substance si molle, que lorsqu’on l’a tirée hors de la bouche de l’animal, on ne peut plus l’y faire rentrer. Les yeux sont à quatre aunes de distance l’un de l’autre ; ils paroissent petits à l’extérieur : mais au-dedans ils sont plus grands que la tête d’un homme. La baleine a deux grandes nageoires aux côtés, il n’y en a point sur le dos. ”
