Henri Blaze de Buzy, La Jeunesse de Goethe. — Wetzlar et Francfort
“ Tout étrange que soit l’histoire, on voit qu’elle n’est point le produit oiseux et fantasque d’une sentimentalité maladive, et qu’il y avait un fond réel à ces dangers auxquels on a, de part et d’autre, heureusement échappé. Si Goethe a mis dans son roman une certaine partie de la vérité, s’il a même dans le personnage de Werther reproduit divers traits de sa propre physionomie, il a gardé pour lui cette force de volonté qui l’aide à se tirer d’affaire au dernier moment, et dont l’absence réduit son héros à ne savoir, en pareil cas, que se brûler la cervelle. ”
