Hyacinthe Kuborn

Élements biographiques

Hyacinthe Kuborn,  Sur l'état sanitaire, maladies… (1889)

“ La phtisie pulmonaire a été confondue avec la bronchite chronique accompagnée d'infiltration charbonneuse. En l'état actuel de la pathologie, pareille méprise serait inexcusable, même dans des cas où l'auscultation et la percussion indiqueraient l'existence de cavernes ou de foyers de ramollissement. Certes l'infiltration charbonneuse peut être favorisée par la présence de tubercules; mais la réciproque n'est pas vraie. On conçoit qu'elle irrite les ramuscules bronchiques, qu'elle en entretienne l'inflammation ; mais son pouvoir ne va guère au delà. ”
Source : Gallica

Hyacinthe Kuborn,  Sur l'état sanitaire, maladies… (1889)

“ L'étendue des ateliers de travail est, en tous cas, limitée de telle façon que les ouvriers exposés au retour du courant d'air soient soustraits aux effets nuisibles d'une trop grande altération.
Si, par exemple, il s'agit de travaux en veine où l'air doit forcément subir une marche descendante, les ingénieurs prescrivent le minimum d'air qui doit circuler dans les travaux ou quartiers, en raison du nombre d'ouvriers employés.
”
Source : Gallica

Hyacinthe Kuborn,  Sur l'état sanitaire, maladies… (1889)

“ Je pourrais allonger cet aperçu en m'appesantissant sur une série d'autres mesures dont l'initiative revient aux chefs d'exploitation. Le souci du bien-être de leurs ouvriers, dont la santé se concilie avec leurs propres intérêts, devrait les suggérer facilement.
Ainsi le refroidissement compte parmi les causes les plus banales des affections des voies respiratoires, des rhumatismes. Dans leurs voyages de retour au logis, par un temps froid, humide, les houilleurs s'en vont protégés par la simple veste de travail et le pantalon de toile, souvent mouillés.
”
Source : Gallica

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