J. Duluc

Élements biographiques

J. Duluc La Manivelle (1879)

Pour le moment voici la République.
Tous, égarés par divers sentiments.
Le temps passé annonce un temps critique,
Où irons-nous, dans cet affreux élan?
Prions le ciel qu'il nous donne le charme,
Obéissons à un digne devoir.
Les grands malheurs sont le fruit de nos armes,
Soyons émus et vivons en espoir.
L'espérance, c'est la justice ; dans quelle circonstance que l'on se trouve, on a toujours recours à la justice, si les hommes la refusent soyons justes, Dieu nous la rendra; la vérité se cache et ne se perd pas.
Source : Gallica

J. Duluc La Manivelle (1879)

De l'un à l'autre, avec du temps, le pays parvint à être peuplé de ces mariages, chacun sa part; c'est de là d'où vient le nom de paroisse. De ces mariages surviennent des enfants; n'importe le nombre, c'était l'aîné qui était l'héritier de tous. On mit un curé qu'on trouvait dans le peuple dans chaque paroisse, et l'héritier fut un petit seigneur, et le grand seigneur fut le roi de tout le pays, et dans tous les pays c'était la même chose.
Il y eut un pape qui fut le chef de toute la clique cléricale; il avait à lui le chapelet et tenait le bout de la chaîne de la dynastie royale.
Source : Gallica

J. Duluc La Manivelle (1879)

La République est en faveur de tout le monde, de ceux qui la repoussent comme de ceux qui la désirent ; elle est de grande préférence à un roi. La République, c'est la nature, c'est la prospérité; un roi, c'est un grand consommateur à la charge d'un peuple, et parfois bien lourd. On ne voit pas se soulever un peuple volontairement, sacrifier sa vie contre la République, comme on le voit pour se débarrasser d'un roi.
Source : Gallica

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