Jacques-Joseph-Guillaume-Pierre de Corbière, La Censure jugée par MM. Corbière et de Villèle… (1824)
“ L'orateur, effrayé le premier du sinistre tableau que sa main avait tracé, a cherché un appui au trône de nos rois , dans une nation nouvelle, innocente de la révolution dont elle est née, mais qui n'est pas son ouvrage , et qui vient commander aux partis le silence et l'inaction. Ainsi, dans les oracles, une Jérusalem nouvelle s'élève dans le lointain sur les ruines de la cité perfide. Mais cette nation nouvelle ne serait, par malheur, qu'une nouvelle illusion, un contraste brillant dans un tableau trop rembruni, plutôt qu'une réalité sur laquelle la raison puisse s'appuyer avec confiance. ”
