Lazare Augé,  La politique considérée dans ses principes et dans son application aux temps passés et au temps présent… (1866)

“ Ace titre, et par la production de son oeuvre, l'artiste n'est ni immoral, ni licencieux, ni pieux, ni impie; il est artiste, peintre de la nature dans ses nuances multiples, dont il relève la réalité en l'exaltant jusqu'à l'idéal, où rayonne, dans le fini représenté, l'infini de son essence. Tel est le but de l'art, en opposition à la religion et à la philosophie qui portent, à l'exclusion de l'imagination, vaste domaine de l'art, celle-là sur l'épuration morale de l'être, celle-ci sur la connaissance intellectuelle du savoir. ”
Source : Gallica

Lazare Augé,  La Solution donnée par le Président de la République aux sinistres complications politiques qui pressaient la France avant le 2 décembre 1851 peut-elle être considérée comme définitive… (1852)

“ Mais revenant à nos deux lois de sécurité, que leur caractère d'analogue aux lois morales impose impérativement en l'absence de la vérité politique, et les appliquant au gouvernement actuel dont l'exercice est présentement entre les mains du prince Louis-Napoléon, nous l'investissons, dès actuellement, de son droit de prendre telle mesure qu'il jugera nécessaire pour se conserver son autorité plénière. Ne pas le faire, serait encourir la responsabilité, non-seulement envers Dieu, mais aussi envers les hommes. ”
Source : Gallica

Lazare Augé,  La politique considérée dans ses principes et dans son application aux temps passés et au temps présent… (1866)

“ Empressons-nous, toutefois, d'ajouter que le retour à l'état absolu de l'innocence ou de la réhabilitation, pas plus que la progression du péché vers la damnation ou la destruction, ne s'étant point encore opérés sur la terre, c'est-à-dire sous les conditions actuelles du temps, sous lesquelles les actions humaines, morales ou immorales, se manifestent, le Paradis et l'Enfer n'existent encore, l'un que comme un postulat régulatif de la raison vers l'idéal céleste, l'autre que comme un même postulat vers les moyens perversifs de la création divine. ”
Source : Gallica

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