René-Léon Debauchez

Élements biographiques

René-Léon Debauchez Le signe de Lesieur dans la fièvre typhoïde (1924)

Au cours de la fièvre typhoïde ordinaire, classique, si l’on percute superficiellement la base droite du thorax, on constate presque toujours une submatité notable, qu’on ne retrouve pas là la base gauche, qui ne s’explique généralement pas par des lésions pleuro-pulmpnaires et dont la constatation paraît présenter une valeur réelle au point de vue du diagnostic, du pronostic et du traitement.
Source : Gallica

René-Léon Debauchez Le signe de Lesieur dans la fièvre typhoïde (1924)

II n’y a pas de taches rosées, ni de signe pulmonaire, la rate n’est pas hypertrophiée, seul le signe de Lesieur existe très net. Le laboratoire est négatif mais; de par les renseignements antérieurs, la fièvre typhoïde était certaine. La malade devient rapidement apyrétique. Au cinquante-septième jour de l’affection, la malade fait une rechute et pendant cette rechute, tous les signes de la dothiénenterie réapparaissent, splénomégalie, taches rosées, bronchite. Au cinquante-septième jour, au début de la défervescence, le signe de Lesieur disparaît défini-tivement.
Source : Gallica

René-Léon Debauchez Le signe de Lesieur dans la fièvre typhoïde (1924)

La base droite est légèrement submate, la rate, augmentée à la percussion, n’est pas sentie à la palpation. Taches rosées. Pas de signes pulmonaires, ni de météorisme, le foie ne dépasse pas les fausses côtes. Apyrexie au treizièmie jour.
OBSERVATION XIV
Mme U... — Début il y a dix jours. La rate n’est pas sentie à la palpation. La base droite n’est pas submate. L’hémoculture montre du bacille d’Eberth. II y a des taches rosées. Pas de ballonnement.
Source : Gallica

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