Édélestand Du Méril, Revue des Deux Mondes
“ Il était donc urgent de réveiller en des ames tombées dans l’indifférence et le scepticisme la croyance à la religion de la patrie et l’amour de la liberté. L’enseignement de Socrate outrageait incessamment les dieux de l’état et recrutait sous tous les portiques des ennemis à la démocratie ; dans les circonstances où se trouvait alors Athènes, Socrate était un danger public, et le principe de la civilisation grecque déniait au citoyen tout droit contre l’intérêt de l’état. ”
