Résumé

Alexandre Beaudoin Le Roi est mort, vive le Roi ! ou la Politique des ouvriers (1848)

Eh bien, pour que cesse ce déplorable étal de choses, il faut que le gouvernement intervienne dans la grande question du Travail ; qu'il régularise le crédit et établisse l'équilibre entre ces deux puissances économiques, le Capital et la Production. Il faut qu'il substitue partout au principe de l'individualisme, le principe de l'association, seule base de toute société vraiement digne de ce nom ; il faut que ce qui s'observe sous une monarchie où un homme tient sous lui trente-cinq millions d'hommes, ne s'observe plus sous une république, où tous les hommes doivent être libres
Source : Gallica

Alexandre Beaudoin Le Roi est mort, vive le Roi ! ou la Politique des ouvriers (1848)

Car je ne vois point que depuis des mille ans un seul de ces porte-couronne ait jamais rien tenté pour le bonheur du peuple ; j'affirme même que toute leur politique a toujours abouti à un résultat contraire, et que sous la royauté la plus fêtée de l'histoire , le peuple est constamment resté l'esclave-né du privilège, une sorte de bête de somme, comptant parmi ses profits les plus clairs les dures paroles et les coups de fouet du maître.
Source : Gallica

Alexandre Beaudoin Le Roi est mort, vive le Roi ! ou la Politique des ouvriers (1848)

Non, la France est grande et riche, et elle connaîtra bien ses richesses, le jour où elle voudra les compter par le nombre des travailleurs dont elle peut disposer. Et d'ailleurs l'histoire ne se refait point comme on refait une fantaisie ; chaque époque a sa tâche marquée dans la grande révolution des temps. L'empire fut un règne de nécessité providentielle, où un homme se montra aussi grand que les circonstances qui l'avaient faitsurgir. Par malheur, chez cet homme, — l'écueil était inévitable! —l'ambition l'emporta, et lui fit dépasser le but de sa mission.
Source : Gallica

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