Alexandre Vincent, Supplément à une précédente note sur l'Emploi des quarts de ton dans le chant liturgique (1856)
“ Mais, encore une fois, Gui d'Arezzo, cherchant tout simplement quelque moyen de marquer, entre si et ut, un point de division fixe et facilement reconnaissable, n'avait nullement à tenir compte de petites différences qui, pour cette fois, finissent par devenir inappréciables ; et il a pu, sans inconvénient, confondre des sons qui ne se distinguent point sensiblement dans une mélodie où on les substitue l'un à l'autre, quoiqu'ils fussent très-distincts si on les faisait entendre simultanément, ou même successivement sans intermédiaire. ”
