Arthur Schopenhauer,
Essai sur le libre arbitre
“ Aussi n’est-ce tout d’abord que l’exercice de cet empire, c’est-à-dire l’acte lui-même, qui imprime à la volition, aux regards de la conscience, le sceau d’une manifestation de la volonté. Car aussi longtemps qu’elle s’élabore peu à peu, elle s’appelle désir [6] : quand elle est achevée et prête à passer à l’acte, elle s’appelle résolution : mais qu’elle soit passée effectivement à l’état de résolution, c’est ce que l’action seule peut démontrer à la conscience ; car jusqu’à l’action qui la réalise, elle peut changer. ”
