Augustin-François de Silvestre, Notice biographique sur Armand Béthune-Charost… (1800)
“ Un ordre supérieur vint l'en arracher ; les prières des malheureux, qui vouloient le retenir, ne purent adoucir cet arrêt ; le gendarme lui - même qui l'accompagnoit fut forcé de mêler ses larmes à celles de tous les indigens qui regrettoient leur père; Béthune - Charost, sensible à ce témoignage d'humanité, ne parloit jamais sans attendrissement de ce gendarme. Dans les prisons de la Force, où il séjourna six mois, il porta le calme d'une conscience pure et la tranquillité d'un homme vertueux ; il étôit le consolateur de tous ceux qui partageoient son sort ”
