Résumé

Catalogue des tableaux, des dessins… (1911)

Aussi, quand, dans ce musée, on a joui des tableaux superbes, de leur facture vigoureuse, de leur pâte rappelant l'émail, on peut continuer de savourer les couleurs délicates chantant dans les vieux Satsouma; admirer les ciselures si fines et pleines d'art des cuivres arabes, des vieux bronzes chinois et japonais, en apparence si fantasques mais en réalité si logiques, décorés et modelés avec un goût si sûr, et tant d'autres objets qui font la joie des connaisseurs et du public.
Source : Gallica

Catalogue des tableaux, des dessins… (1911)

C'est ce qui explique que Monsieur et Madame Mesdag van Houten tout en achetant des tableaux et des dessins pour leur seul plaisir, sans penser le moins du monde à une collection, qui deviendrait un jour un musée public, ont en même temps réuni des objets de nature si différente. Ils montraient du goût aussi bien pour toutes sortes de bibelots d'Orient que pour les magnifiques produits de la Manufacture d'Oud-Rozenburg, (devenus si rares depuis) pendant cette Période où le génial Colenbrander lui-même dessinait et dirigeait tout.
Source : Gallica

Catalogue des tableaux, des dessins… (1911)

Dans mon étude sur H. W. Mesdag j'ai, pour justifier mon opinion, raconté comment Jules Breton, le peintre français bien connu, membre de l'Institut de France, s'exprimait sur une esquisse de Rubens. Breton avait vu à Lille une Descente de Croix, qu'il appelle: imposante, robuste, solide, large et pleine d'âme", possédant par conséquent toutes les qualités d'une belle œuvre d'art complète.
Source : Gallica

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