Charles Gwennou, Santez Trifina
“ Je rougissais de n’avoir pas, au cours d’une vie déjà longue, vu ce pays qu’on n’oublie pas dès qu’on l’a regardé, qui nous remplit l’âme de sa poésie mélancolique, et qu’il faut connaître de près, ainsi que ses habitants, pour comprendre ce qu’il a produit. Si, d’une part, il a bien réalisé, par ses aspects et par ses monuments, l’idée que je m’en faisais de loin, il me réservait, d’autre part, dans la fête d’aujourd’hui, une de ces surprises dont il est coutumier. La Bretagne est, en effet, le pays des surprises. Elle est taciturne, et ne livre pas facilement ses secrets. ”
