Résumé

Charles Monier De l'état actuel de la navigation de la Seine… (1832)

On voit, par cet exposé, que les hauts-fonds de la Seine, entre Rouen et le canal Saint-Denis, présentent de grands obstacles à la navigation; mais il y a aussi d'autres causes qui contribuent à rendre cette navigation difficile : le mauvais état des chemins de halage et des berges escarpées sur lesquelles les chevaux de halage montent difficilement; l'impossibilité de haler sur les bords extérieurs des îles, où il n'y a pas de chemin de contre-halage; l'ensablement des bras de la rivière,
lesquels ne sont navigables que dans les hautes eaux.
Source : Gallica

Charles Monier De l'état actuel de la navigation de la Seine… (1832)

J'ai observé que cela arrive très souvent en amont du pertuis de la Moruej où il y a un ensablement considérable, et où j'ai vu mainte fois de pauvres mariniers obligés d'employer trente heures à un travail très pénible, pour alléger leurs chafges et les mettre à flot, pendant que vingt Bateaux étaient arrêtés en amont et en aval du pertuis, en attendant que le passage fût libre. @
Le pertuis de la Morue et la rivière neuve, sont les passages les plus difficiles et les plus dangereux de cette partie de la Seine, surtout dans les basses eaux.
Source : Gallica

Charles Monier De l'état actuel de la navigation de la Seine… (1832)

Ce canal serait extrêmement avantageux à la marine et au commerce ; les Bateaux ne passant plus par la rivière neuve , ni par le pertuis de la JIorue, abrégeraient leur route de cinq lieues ; il faudrait vingt chevaux de moins par Bateau; on éviterait les frais de passage de trois ponts et du pertuis; il y aurait deux traversées de moins à faire, dont l'une en aval du pont du Pecq. et l'autre en amont du pertuis; et enfin, la marine ferait une économie de III fr. par Bateau; ils resteraient un jour de moins en route, et ils pourraient faire le trajet de la rivière d'Oise à Paris.
Source : Gallica

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