Résumé

Claude Antoine Coulon La voix de la religion et le cri de l'honneur… (1799)

Vainqueurs, ils se livreront à tous les excès qui sont leur élément. Vaincus, si l'empire leur est ravi sans être rendu à son souverain légitime, cet empire devenu un objet éternel d'ambition, de - jalousie et de rivalité, entraînera dans sa ruine tout esprit d'union, de tranquillité, de confiance et de justice entre les nations.
Quelle assurance, au contraire, d'un, calme universel, si le digne héritier de nos rois est replacé sur lé trône qui lui appartient ; sur ce trône d'où il n'est exclus que par une troupe de factieux et d'impies !
Source : Gallica

Claude Antoine Coulon La voix de la religion et le cri de l'honneur… (1799)

Ce sont les misérables assassins d'un prince juste et sage, qui ont suscité des sujets rebelles à tous les potentats du monde. C'est d'après leur serment sacrilège contre l'autorité royale, que tant de souverains ont été mis en fuite ; tant de diadèmes foulés aux pieds ; tant d'États livrés à la merci de tout ce qui pouvoit se trouver, dans leur sein, d'hommes perdus de mœurs, de dettes et d'honneur.
C'est à leurs principes enfin, c'est à leurs projets de domination qu'il faut attribuer toutes les calamités désastreuses qui pèsent sur une partie du
genre humain, en déshonorant l'autre
Source : Gallica

Claude Antoine Coulon La voix de la religion et le cri de l'honneur… (1799)

Eh, qu'importe, qu'importe à ce peuple séduit et trompé, que vous lui donniez les titres fastueux et chimériques de grande nation, de peuple souverain, quand vous le réduisez à la misère et à l'esclavage ? que lui importe ces superbes tableaux des droits de l'homme, quand personne n'ose, pour ainsi dire, jouir de ses pensées les plus secrètes sur vos funestes opérations, ni les communiquer à son, ami le plus intime ? quand tous les écrivains qui tiennent le langage de la religion et de l'humanité, sont proscrits ou chargés de fers ?
Source : Gallica

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