Résumé

Collectif,  L’Ouest-Éclair n° 16

“ Mais, en se redressant, il vit un homme debout au devant de lui. L’homme d’en haut, celui qui tout à l’heure marchait dans le chemin des Troènes.
− Gabriel ! murmura le piocheur en reculant de plusieurs pas.
Le nouveau venu restait immobile, les bras croisés sur sa poitrine.
− Tu ne m’attendais donc pas, Filhol, mon bon frère ? dit-il d’un accent doucereux et railleur.
L’homme à la pioche ramassa son outil et le serra instinctivement entre ses mains comme si c’eût été une arme. Il répondit :
− Non, Gabriel, je ne t’attendais pas.
”
Source : Wikisource

Collectif,  L’Ouest-Éclair n° 16

“ Gabriel prit son autre pistolet à sa ceinture. Une branche du taillis craqua et se rompit, Gabriel dut penser qu’il n’aurait pas besoin de son arme, car le nouveau venu, perdant l’équilibre, roulait sur les roches calcaires. Il arriva ainsi au fond du ravin et rebondit sur ses pieds en disant : Filhol ! Filhol !
Par miracle, sa chute l’avait laissé sans blessure. Les premières lueurs de l’aube blanchissaient le ciel. Gabriel put distinguer un homme de haute taille, revêtu d’un costume militaire et n’ayant plus qu’un bras.
”
Source : Wikisource

Collectif,  L’Ouest-Éclair n° 16

“ C’était un brave paysan qui disait ce mot devant moi à son fils, un jeune homme de 25 ans, en livrant sa bête à l’acheteur.
Il arrive souvent, hélas, que les bêtes du fermier disparaissent autrement qu’après un marché. C’est un cheval qui à la colique et qui meurt, une vache qui crève en « vélant » que sais-je encore ? Les accidents arrivent si vite, emportant à chaque coup qu’ils frappent un morceau du cœur et du porte-monnaie du cultivateur. Comment ne seriez-vous pas bénis de cet homme, vous qui lui offrez un moyen infaillible de se tirer d’affaire quand il est victime d’un sinistre ?
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature