Résumé

Discours prononcé, le 14 juin 1876… (1876)

En défendant le droit de Dieu, nous défendons le droit de l'homme ; "mais de l'homme de la raison, de l'homme de la vertu, de la liberté, et nous condamnons seulement le droit de l'homme de la concupiscence, de l'homme du libertinage, de l'homme de la tyrannie.
Mais on s'obstine tellement à caractériser comme terrible l'unité catholique, qu'on dit : « Pourquoi ne demandez-vous pas l'Inquisition? » Et je réponds : c'est très-simple ; nous ne la demandons pas, parce que l'humanité même nous le défend aujourd'hui.
Source : Gallica

Discours prononcé, le 14 juin 1876… (1876)

Je n'ignore pas qu'il peut exister une liberté physique pour ces excès; mais une liberté morale, une liberté légale, c'est-à-dire un droit devant la conscience et devant la loi, jamais.
Et encore, la liberté même de fait, employée pour embrasser l'erreur, n'est que pure folie ; employée pour suivre le mal, elle n'est plus la liberté, mais bien la servitude; elle n'est que fragilité, faiblesse, décadence ; c'est l'esclavage sous la tyrannie des instincts mauvais. On ne peut pas abuser de la liberté sans qu'aussitôt elle disparaisse; elle se suicide par ses propres excès.
Source : Gallica

Discours prononcé, le 14 juin 1876… (1876)

Toutes deux s'unissent et se compénètrent, formant pour nous une seule et même mère; dans leur sein, nous suçons à la fois le sang espagnol et le sang catholique ; entre leurs bras
nous ouvrons les yeux en même temps à la lumière du ciel et à la lumière de la foi ; avec les aliments de la patrie, nous recevons les bénédictions de l'Eglise ; l'air de la patrie nous apporte les échos des prédications de l'Eglise ; avec l'esprit de la patrie se répand en nous l'esprit de l'Eglise ; nous apprenons à aimer et à vénérer en même temps et l'Eglise et la patrie.
Source : Gallica

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