Résumé

E.-S. Drieude Lorenzo, ou L'empire de la religion… (1833)

L'auteur, qui, en embrassant la Foi catholique, a compris combien notre sainte Religion est grande et sublime , combien elle peut inspirer de généreux dévouemens et d'actions héroïques, a donné dans son ouvrage im libre cours à l'ardeur de son imagination, à la vivacité de ses pensées et aux sentimens qui inondoient son ame; leur beauté, leur noblesse, leur générosité, nous ont constamment émus, et nous ont fait voir combien les actions les plus extraordinaires peuvent paroître naturelles, quand elles sont inspirées par la charité chrétienne.
Source : Gallica

E.-S. Drieude Lorenzo, ou L'empire de la religion… (1833)

Personne ne le connoissoit, pas même nos gens , parce que nous l'avions été chercher, au moment de l'embarquement, chez le gouverneur ; et le marquis le présentoit par-tout sous le nom du chevalier Lorenzo, jeune homme dont il s'étoit chargé et qui l'accompagnoit dans ses voyages.
Lorenzo ne démentoit en rien l'idée que nous donnions de sa naissance ; il connoissoit parfaitement l'anglais , le français , et parloit agréablement l'allemand , l'italien et l'espagnol ; toutes ses manières annonçoient une éducation aussi brillante que solide
Source : Gallica

E.-S. Drieude Lorenzo, ou L'empire de la religion… (1833)

Qu'on est malheureux, quand , dans les grandes épreuves de la vie, on ne porte point ses regards vers le Dieu tout-puissant ! Qu'on se prépare de calamités et de larmes, quand, dans les emportemens de la jeunesse, on n'est point arrêté par les pensées de la religion , et par la crainte des châtimens célestes ! f Voulant absolument me venger et forcer lord Salisbury à courir la chance des armes , je me détermine à l'attendre dans une forêt , où l'on m'avoit assuré qu'il devoit passer dans la soirée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature