Résumé

Henry et Edgar ou La haine fraternelle… (1803)

Dans une de leurs longues conversations , Henry fit part au curé des parties de l'histoire du comte , dont il se souvenait. Leur bisarrerie lui en fit désirer le récit.
M. Howardfeld n'était pas un de ces hommes dont la froide austérité , rend la vertu odieuse, et les devoirs fatiguans , et cachent leurs propres erreurs, sous un masque de rigorisme qui augmente proportionnellement à la crainte qu'ils ont d'être découverts.
Sévère pour lui-même , indulgent pour les autres ; il savait compâtir à leurs faiblesses ou leurs travers , et ne point semer d'épines le chemin de la vertu.
Source : Gallica

Henry et Edgar ou La haine fraternelle… (1803)

Oui , je vais le presser contre mon coeur , il jouira en moi du fruit de ses soins , et les rayons d'une douce lumière pénétreront jusques au fond de son âme.
Telles étaient les réflexions de Henry au moment où la chaise approchait du presbytère. Le comte et Jerwick respectant sa douce rêverie gardaient un un profond silence.
Déjà la paisible demeure du curé se découvre à travers le feuillage , et le bruit retentissant des roues , attire ses habitans à leur rencontre.
Voici votre fils , s'écria Henry en
se pécipitant dans les bras du ciiré.
Source : Gallica

Henry et Edgar ou La haine fraternelle… (1803)

La franchise et l'amabilité de M. Ellison charmèrent nos deux jeunes gens. Il aimait beaucoup l'étude et lui donnait tous les momens que lui laissaient ses affaires.
Les gens de ce caractère sont ordinairement peu faits pour une vie agitée et détestent sur-tout les contestations : aussi l'amour de M. Ellison pour la paix n'avait servi qu'à augmenter l'humeur impérieuse de son épouse et elle en avait adroitement profité pour affermir son autorité dans la maison.
Source : Gallica

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