Résumé

Emmanuel Mével Étude sur Emile Souvestre : concours de littérature… (1880)

Le spectacle imposant des merveilles célestes qu'il pouvait contempler à loisir du haut de sa mansarde , suffisait amplement à sa vive imagination.
Tout dans la nature, même l'humble fleur des champs, offrait un horizon assez étendu à ses inspirations. Souvestre nous le révèle en ces termes : « Le temple des Muses n'est pas seulement sur une montagne, comme l'avaient cru les anciens, mais il est aussi sur la pierre de notre foyer, entre le grand fauteuil où est mort notre père et le berceau où dort notre enfant. »
Source : Gallica

Emmanuel Mével Étude sur Emile Souvestre : concours de littérature… (1880)

L'érudition de l'écrivain se cache sous une simplicité qui la rend accessible à tous.
Dans tous ses ouvrages, nous remarquons la sincérité et le naturel, qualités solides qui, seules assurent aux œuvres de l'esprit une durabilité certaine.
Les pensées généreuses et élevées de Souvestre sont encore rehaussées par son style imagé et correct.
On devine, sous les plus charmantes fictions, le profond penseur et l'observateur consciencieux.
L'expression est toujours juste, les descriptions habilement faites et la morale énergiquement défeudue.
Source : Gallica

Emmanuel Mével Étude sur Emile Souvestre : concours de littérature… (1880)

En voici un fragment d'une touchante simplicité : « Que je serai donc heureux de voir votre bonheur de plus près, de le toucher, de l'entendre rire !
Vous me promettez bien au moins de n'y point mettre de discrétion, de vous montrer à moi dans tout le luxe et le bruit de votre joie ? »
Quelle exquise bonhomie contenue dans ces lignes ! Qu'il devait être doux de vivre dans l'intimité de ce noble cœur, dont les sentiments affectueux venaient réjouir son heureux entourage !
Source : Gallica

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