Emmanuel Mével, Étude sur Emile Souvestre : concours de littérature… (1880)
“ Le spectacle imposant des merveilles célestes qu'il pouvait contempler à loisir du haut de sa mansarde , suffisait amplement à sa vive imagination. Tout dans la nature, même l'humble fleur des champs, offrait un horizon assez étendu à ses inspirations. Souvestre nous le révèle en ces termes : « Le temple des Muses n'est pas seulement sur une montagne, comme l'avaient cru les anciens, mais il est aussi sur la pierre de notre foyer, entre le grand fauteuil où est mort notre père et le berceau où dort notre enfant. » ”
