Ernest Seillièrev, Revue des Deux Mondes
“ Cette maternité, de conception si haute, Mme Marholm la veut d’ailleurs par l’amour unique et par le mariage. C’est là le côté sain de son œuvre, la teinte générale qui en excuse les hardiesses et en fait accepter les couleurs osées. Mariage très jeune, quand cela sera possible, à la mode de nos grand’mères. Car, au point de vue sentimental, l’éveil de la femme dans l’enfant est bien plus précoce qu’on ne le croit d’ordinaire. Trop souvent, les parens laissent passer sans y prendre garde, vers la dix-septième année, cette période d’éclosion si fugitive et si brillante chez la jeune fille. ”
