Eugène Stublein, Description d’un voyage aux établissements thermaux de l’arrondissement de Limoux
“ C’est partout des rochers déchirés ; ici, à six cents mètres d’élévation, des crêtes nues où l’aigle plane comme immobile ; plus bas, quelques touffes d’yeuses ou de figuiers sauvages dans des fentes de rochers ; à quelques pas de vous, une eau verdâtre, écumeuse, qui sort avec fracas d’un antre noir et profond ; et toujours, à côté d’une route sinueuse, la rivière de l’Aude qui, à neuf cents mètres en contre-bas de sa source et après cinquante kilomètres de parcours, lutte encore pour se frayer un passage. ”
