Georges Germeau, Les Parisiennes en vacances (1878)
“ Vous ne me reverrez peut-être plus maintenant ; ma vie n'est plus à moi, je la donne tout entière à quelqu'un que je ne veux pas nommer, car je sais combien vous aimez peu celui qui n'a rien fait pour mériter votre haine. » Ainsi, elle défendait Jacques. « Oubliez, écrivait-elle enfin, tout le mal qu'une injuste colère a pu me faire dire de lui. Rien n'est vrai, sinon qu'il est adorable et que je l'aime avec folie. » Mme de Lory savait déjà la vérité. Elle n'avait eu besoin, pour la connaître, ni du billet que la marquise lui avait écrit au chevet de Jacques, ni de cette lettre. ”
