Henri Corneille Agrippa, De l’excellence et de la supériorité de la femme
“ Outre les avantages de la beauté, les femmes ont encore celui d’une pudeur qui surpasse tout ce qu’on peut en dire. Leurs cheveux croissent assez pour couvrir toutes les parties de leur corps, que la pudeur veut qu’on cache ; et elles peuvent satisfaire aux besoins de la nature, sans toucher ces parties, ce qui n’est pas de même dans l’homme. De plus, la nature paroît avoir voulu ménager la pudeur de la femme, en cachant et renfermant en dedans, ce qui paroît au dehors dans l’homme. En un mot, la nature a donné à la femme plus de pudeur et plus de retenue qu’à l’homme. ”
