Henri-Maurice Servagnat

Résumé

Henri-Maurice Servagnat Étude sur le Hounn-Ho inférieur… (1904)

« Le Cha-Ho, le Ta-Tsinn-Ho, le Tseu-Ya-Ho, — dit une relation chinoise, — sont des rivières « sales » ; le Hounn-Ho, seul, contient en abondance du sable dans ses eaux. »
Pendant presque la totalité de son cours actuel dans le Pei-Tchi-Li, le Hounn-Ho a une pente suffisante pour pouvoir charrier ses alluvions sans trop exhausser son lit. Mais, dès que cette rivière arrive en terrain plan, ses eaux, perdant leur vitesse, déposent la plus grande partie des matériaux qu'elles ont en suspension, et produisent l'immense amas sableux qui constitue son delta.
Source : Gallica

Henri-Maurice Servagnat Étude sur le Hounn-Ho inférieur… (1904)

Les Chinois se sont fort bien rendu compte de la puissance du Hounn-Ho au moment des crues, et de l'importance de ses apports.
Ils ont pensé avec raison que boucher simplement les brèches ne servirait qu'à en faire creuser de nouvelles; qu'il était impossible, sans efforts gigantesques, de songer à faire reprendre au Hounn-Ho son lit d'il y a quinze ans, et que rien de stable ne pouvait être effectué, même en consentant à des travaux énormes, puisqu'ils ne procureraient qu'une amélioration momentanée, sans bénéfice de résultat durable.
Source : Gallica

Henri-Maurice Servagnat Étude sur le Hounn-Ho inférieur… (1904)

En effet, au cours de nos travaux hydrographiques, nous avons remarqué que tout le lit majeur du Pei-Ho, rive gauche, était considérablement élevé au-dessus de la plaine qui s'étend à l'Est, en particulier dans le voisinage du village de Tchang-Kia-Tchoang et en aval (croquis e) . C'est une preuve que, pendant la période des hautes eaux, les alluvions qui arrivent au fleuve dans cette partie sont encore plus considérables que celles qu'il peut entraîner.
Source : Gallica

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