Résumé

Historique du 239e régiment d'infanterie 1914-1917… (1920)

Blessé d'un éclat d'obus, le 4 septembre, le colonel LÉCHÈRES laissait au commandant HUSBAND le commandement du Régiment, qui, pendant les journées de la Marne, restait en réserve de la 6e Division, et dans l'enthousiasme des rumeurs de victoire, du défilé des prisonniers ennemis, de la traversée d'un champ de bataille jonché encore des trophées abandonnés, reprenait la marche en avant, s'exaspérant aux récits des paysans brutalisés, martyrisés par un ennemi dont la cruauté et l'orgie s'étalaient dans les ruines ou les souilleries de toutes les localités qu'il avait dû abandonner.
Source : Gallica

Historique du 239e régiment d'infanterie 1914-1917… (1920)

Dès lors, ce sont les journées tragiques, sous le bombardement incessant d'une artillerie de tous les calibres, dans un terrain ravagé qui n'offre d'autres abris que les trous d'obus, où chacun, constamment en éveil sous des feux de barrage répétés, bien souvent livré à lui-même, presque sans liaison avec ses voisins, en est réduit le plus souvent à l'initiative personnelle et à la bravoure individuelle pour faire face aux attaques allemandes qui, jusqu'au 22 juin, se succèdent presque journellement.
Source : Gallica

Historique du 239e régiment d'infanterie 1914-1917… (1920)

Sapes, boyaux de communication, parallèles de départ, autant de travaux entrepris dans des conditions difficiles, à proximité des lignes ennemies, et dans l'exécution desquels chacun doit faire appel à son énergie pour accomplir une tâche parfois très lourde, sous le feu incessant d'une artillerie active, et d'engins de tranchée nombreux et perfectionnés, qui, déjà, sont d'un usage courant chez les Allemands.
A eux seuls, ces travaux ne suffisent point à la préparation de l'offensive. Chaque nuit, patrouilles et
reconnaissances sillonnent le front
Source : Gallica

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