Isidore Bongrain

Résumé

Isidore Bongrain La politique rurale (1877)

La Monarchie nous a donné l'ordre sans la liberté, la République pourrait peut-être nous donner la liberté sans l'ordre ; mais l'Empire seul nous a donne déjà et peut nous donner encore à la fois l'ordre et la liberté. Voilà pourquoi nous sommes et serons toujours impérialiste. Mais la sincérité et l'invariabilité de nos convictions ne nous rend ni injuste pour nos adversaires ni aveugle pour nos amis; car, si nous respectons les personnes et les opinions des uns, nous reconnaissons volontiers aussi que les autres ne sont pas infaillibles.
Source : Gallica

Isidore Bongrain La politique rurale (1877)

IV Les bienfaits de l'Empire
Il faut toujours enseigner aux peuples les bienfaits de l'autorité et aux souverains ceux de la liberté.
(J. DE MAISTRE.)
Si nous sommes un homme de parti, nous ne sommes pas, du moins, un homme de parti-pris, car nous cherchons avant tout la justice et la vérité. Or, il nous semble qu'aucun gouvernement jusqu'ici ne s'est préoccupé avec plus de soin du sort des classes laborieuses, que nul n'a plus fait dans l'intérêt des masses que le second Empire, comme nul n'a plus fait que le premier pour la gloire et la grandeur de la France.
Source : Gallica

Isidore Bongrain La politique rurale (1877)

Mais, tant que l'humanité ne sera pas arrivée à cette perfection — qui malheureusement n'est pas de ce monde — il faudra nous résigner à conserver la gendarmerie pour arrêter les coquins de toutes sortes, les tribunaux pour les juger et les armées pour faire prévaloir le droit des nations ou pour les défendre en cas d'agression. La suppression de la guerre, si désirable qu'elle soit au point de vue humanitaire, est donc une pure utopie, absolument comme la suppression de la peine de mort au point de vue social.
Source : Gallica

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