Jacques Molroguier, Lettre à mes frères et soeurs sur les derniers moments de notre frère… (1838)
“ Oui, mon François, que le jour de ta délivrance soit venu, ce qui est incertain et entre les mains de Dieu, ou que tu sois condamné à souffrir encore sur cette terre de larmes et d'expiation-, il suffit que l'image de la mort te soit apparue, pour que ta pensée doive se tourner sérieusement vers l'éternité. Le service que j'attendrais de ton amitié en pareille circonstance, je dois te le rendre, moi ton frère, ton meilleur ami. Je ne sais ce que Dieu décidera de ta vie, mais ta position est grave. ”
