Résumé

Jean-Baptiste Poulbrière Le vandalisme de «la gent cléricale» et celui de la Révolution… (1878)

Mais oubliezvous, monsieur, que, seule au monde après le monde grec, l'Eglise, qui vous avait déjà tout sauvé : sciences, lettres, moeurs, civilisation, a su encore tirer de son sein un art de toutes pièces, un art sa propriété, original, complet, indépendant, plein de souffle, de force, de grâce,
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d'harmonie, aussi différent de l'art grécoromain qu'il lui est supérieur, et dont les monuments, semés à profusion sur notre sol par des mains libérales, ravissent l'admiration de l'architecte qui les sonde autant que la contemplation du théologien qui les approfondit?
Source : Gallica

Jean-Baptiste Poulbrière Le vandalisme de «la gent cléricale» et celui de la Révolution… (1878)

N'a-t-on pas aussi parlé quelquefois, dans le monde des lettres, de certain mystère de Saint-Martial qui intéressait assez nos érudits modernes ? Ne dit-on pas également que l'ancienne
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basilique du monastère captivait passablement autrefois le monde de l'art, de l'histoire, de l'archéologie ? Oui, mais il a disparu, « ce berceau de la foi en Limousin, cet asile où dormaient tant de grands hommes, ce musée enrichi par la piété des siècles ! »
Source : Gallica

Jean-Baptiste Poulbrière Le vandalisme de «la gent cléricale» et celui de la Révolution… (1878)

« Si Mercier revenait au monde, dit la Revue de l'Art chrétien qui nous prête ces lignes, il verrait ces statues replacées dans leurs niches et attirant l'admiration de tous ceux qui ont le vrai sentiment de l'art. » On a fini par comprendre sans doute que l'art des « cléricaux » pouvait avoir quelque chose de bon. C'est égal : la faute n'en est pas à l'esprit révolutionnaire.
Source : Gallica

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