Résumé

La Grèce et la question des 30000 fusils… (1881)

En résumé, MM. Pascalis et Rhodostamos avaient donné tous leurs soins à la conclusion du marché avec MM. Fauré Le Page et Smeets ; ils avaient pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer le transport de ces armes et munitions hors modèle et hors service qui auraient été expédiées au Pirée sans risques pour le gouvernement français, puisque le Cabinet reconnaît que des armes et munitions sont fabriquées en Autriche pour le compte du gouvernement hellénique sans que cela compromette en rien la sécurité de l'Autriche ou lui crée des difficultés à l'extérieur.
Source : Gallica

La Grèce et la question des 30000 fusils… (1881)

Personne n'a parlé à la tribune du droit de vente des cartouches de guerre ou cartouches à balle, utilisables pour les chassepots seuls de la fabrication de 1866. Et pourtant M. le Ministre de la guerre aurait dû, plus que personne, savoir que 10,000,000 de cartouches à balle avaient été mises en vente et vendues, puisque M. le colonel d'artillerie, président de la Commission, par une lettre du 7 février 1881, datée de Douai et signée en son nom, par M. le chef d'escadron Ravau, annonçait à M. Rhodostamos, en réponse à sa lettre du 4 février, que la vente de ces cartouches avait été effectuée.
Source : Gallica

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