Résumé

La Vérité ou la mort ! L'empereur… (1871)

A-t-on jamais vu tant de richesse dans le pays, tant de gloire au dehors, tant d'étrangers se donnant rendez-vous à Paris, devenu la capitale du monde ?
Non, jamais le peuple n'a été si heureux que sous Napoléon III.
L'effet des doctrines droguées ne se prolongera pas indéfiniment si nous y faisons attention, et si les honnêtes gens le combattent avec une énergie de tous les instants.
Et, avant peu, le peuple français, reprenant possession de son jugement et de ses qualités, reconnaîtra son erreur et rappellera le grand homme à qui il doit des jours si beaux.
Source : Gallica

La Vérité ou la mort ! L'empereur… (1871)

En un mot, la République ne convient pas au caractère français, boursouflé d'illusions, infatué de vanité et rempli d'idées fausses et malsaines sur la forme comme sur le fond de cette espèce de gouvernement et sur ses résultats, tout à fait opposés aux intérêts réels de la nation.
Qu'on consulte., du reste, la France, et, comme toujours, elle appellera la monarchie et la monarchie impériale, parce que la partie saine de la population, — et grâce à Dieu elle est encore en majorité, — sait bien que là est le bonheur, que là est le salut.
Source : Gallica

La Vérité ou la mort ! L'empereur… (1871)

D'autres, enfin, tirèrent un grand parti du mot République. Ils faisaient un tableau des plus séduisants de cette forme de gouvernement qui, suivant eux, devait transformer la France en vrai paradis terrestre, où les cailles tomberaient toutes rôties dans la bouche du pauvre peuple, où chaque citoyen aurait le droit de tout faire, de satisfaire tous ses appétits et toutes ses passions, de ne rien respecter pourvu qu'il fût content, car chaque citoyen aurait tous pouvoirs pour cela : il serait riche et roi !
Source : Gallica

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