Juge-André Giudicelli

Résumé

Juge-André Giudicelli Discours prononcé, le 15 août 1858… (1859)

La souveraine puissance des rois, Messieurs et mes très-chers Frères, est une émanation de celle de Dieu, qui les élève à cette éminente dignité pour présider au gouvernement des États, pour juger les peuples, pour les tenir dans l'ordre et le devoir. Conséquemment leurs prérogatives sont l'autorité suprême, le pouvoir législatif, la vindicte publique ; et nous leur devons l'hommage, l'obéissance, la fidélité, le tribut.
La Religion nous enseigne qu'il n'y a point de puissance qui ne vienne de Dieu, et que c'est Dieu même qui a établi celles qui sont dans le monde.
Source : Gallica

Juge-André Giudicelli Discours prononcé, le 15 août 1858… (1859)

Dieu a voulu, Messieurs, que les hommes supérieurs, tel que l'Empereur, en vertu et en génie, servissent de guide et de chefs au reste des hommes; car on ne saurait douter que ce ne soit de leurs conseils et de leur sagesse que dépend le salut des plus grands empires.
Les philosophes, ajoute encore Cicéron, et c'est la pensée d'Homère que nous venons de rapporter plus haut, par leurs recherches sur la nature des choses, ont reconnu que l'univers obéit à une intelligence.
Source : Gallica

Juge-André Giudicelli Discours prononcé, le 15 août 1858… (1859)

Il plante, il bâtit, il relève, il restaure, il inaugure sur tous les points de l'Empire des églises monumentales au Dieu de ses pères. Et encore, est-il des misères auxquelles il ne tende un bras secourable, d'infortunes qu'il ne soulage, qu'il n'adoucisse pas ? Tout prospère sous le sceptre d'un si grand Monarque ! les sciences, les arts, le commerce, la culture, la navigation, la morale publique, la Religion marchent progressivement ; et la France est l'arbitre suprême des destinées des autres nations !
Source : Gallica

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