Leopold Theodorovitch Radlov

Résumé

Leopold Theodorovitch Radlov Observations sur les Kirghis, par M. Radloff… (1864)

Néanmoins les Kirghis ne sont pas originaires de cette dernière contrée; tous les autres peuples musulmans les méprisent et ne veulent pas avoir de relations avec eux; ni les Khazaks, ni les Sarts de Khokand, ni les Talares de Kachgar (Ouïgours, Khou-zaen chinois) ne les regardent comme frères; eux-mêmes, en se donnant pour aïeul un chien, semblent reconnaître qu'il n'existe aucune parenté entre eux et leurs voisins.
Source : Gallica

Leopold Theodorovitch Radlov Observations sur les Kirghis, par M. Radloff… (1864)

Le Kirghis est sombre, rude et violent, mais il a plus de sincérité et de bonhomie que le Khazak. Il fait la guerre, mais il ne vole pas. L'hospitalité est sacrée pour lui, et jamais il ne dépouillera un hôte. De même aussi que la nature du pays qu'il habite est sans variété, que partout on trouve les mêmes chaînes de montagnes gigantesques recouvertes de neiges éternelles, les mêmes plaines déroulant à l'infini leur verdure uniforme, de même se retrouve chez lui un seul et même caractère typique.
Source : Gallica

Leopold Theodorovitch Radlov Observations sur les Kirghis, par M. Radloff… (1864)

L'hiver, ils reviennent vers l'ouest et ont leurs habitations au bord de l'Issik-keul. Les principaux bestiaux qu'entretiennent les Kirghis sont les chevaux, les chameaux, les moutons, les chèvres, les boeufs et les vaches ; mais les chevaux et les moutons sont beaucoup plus nombreux que les bêtes à cornes et les chameaux. Ils n'entretiennent de ces derniers que pour leur usage propre, tandis que les moutons forment leur principal objet de commerce avec le Khokand, et qu'ils vendent aux Russes des chevaux en assez grande quantité.
Le bétail seul fournit leur nourriture d'été.
Source : Gallica

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