F. de Lamennais, Revue des Deux Mondes
“ Parce qu’on l’a enveloppée comme de bandelettes funèbres, on entend dire : l’Italie ne vit plus ; elle est morte. Non, une nation qui a produit simultanément Micali, Manzoni, Pellico, n’est pas une nation morte. La puissante vie qu’on refoule en son sein, y fermente en secret, et quand viendra l’heure marquée par la Providence, quand le géant qui sommeille dans le tombeau qu’on lui a fait, se réveillera, le monde poussera un cri d’étonnement à la vue des merveilles qui frapperont ses regards. ”
