par Joseph Déjacque

Résumé

par Joseph Déjacque,  La question révolutionnaire

“ La commune est fractionnée en autant de sections qu’il est nécessaire pour la facilité des réunions et des délibérations. Le peuple, dans sa collectivité communale, est souverain pour décider de ce qui est d’intérêt local.
Je veux la commune souveraine, parce que je suis pour la liberté contre l’autorité ; parce que je veux laisser au progrès le champ libre ; parce que si une commune est en avant des autres pour n’importe quelle question d’organisation, il n’est pas juste, il est anti-social qu’elle soit entravée dans l’application de ses idées.
”
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par Joseph Déjacque,  La question révolutionnaire

“ Rien ne se fait dans la maison sans leur assentiment. Elles ont les clefs de tout, la direction de tout, le maniement de tout. C’est de ces filles qu’on peut dire avec justesse qu’elles règnent et gouvernent. C’est qu’elles ont le secret des faiblesses du maître. Le jour, elles savent chatouiller ses petites passions par quelqu’encens de cuisine, par quelque obscénité de langage ; la nuit, par quelque complaisance d’alcôve, quelque courtisanerie charnelle. Tel est le clergé au service du prince, la religion aux gages de l’autorité. ”
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par Joseph Déjacque,  La question révolutionnaire

“ Cependant, si l’idée de propriété collective répugne encore aux populations atrophiées par la misère, il est une chose qui leur répugne au moins autant, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme.
La communauté qui, en concentrant les forces et les efforts de chacun, les forces et les efforts de chaque chose, les ferait tous converger au même but, à l’économie sociale, et, par l’unité de propriété, par la solidarité humaine, assurerait à l’individu une égale somme de jouissances, une répartition immense de bien-être et de liberté
”
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