Résumé

U. Jeandeau L'écho de la France, ou Les vrais intérêts de tous… (1829)

Puis en songeant à ce qu'il m'avait dit de sa médiocrité, ou plutôt de sa misère, je sentis peu à peu le plus profond mépris succéder dans mon coeur à la pitié. Mais le fou ajouta :
Ministres, pairs et députés, glorieux appuis du trône et d'une sage liberté ! aidez toujours le prince, par votre union, à délivrer tous les chrétiens du joug des infidèles, et que la guerre au monstre ne vous empêche pas de faire paix à ses séïdes ! C'est ainsi que vous obtiendrez la victoire , et que vous fonderez une nouvelle ère de civilisation , en établissant le règne de la justice.
Source : Gallica

U. Jeandeau L'écho de la France, ou Les vrais intérêts de tous… (1829)

La noblesse française n'a pas besoin d'intrigues pour reprendre son rang dans la société ; sa glorieuse patrie ne lui demande que d'être toujours ce qu'elle était, c'est-à-dire la première noblesse de l'Europe. C'est surtout à vous , fils des Bayard, des Turenne et des Latour, qu'il importe de pratiquer la religion et la vertu dans vos premières années : sans cette condition il n'est point de véritable grandeur et de cette supériorité morale que donne le génie. Qu'un homme des derniers rangs du peuple ne remette rien au lendemain, cela se conçoit
Source : Gallica

U. Jeandeau L'écho de la France, ou Les vrais intérêts de tous… (1829)

Le fou s'en aperçut, et reprit en ces termes :
Je le répète, les hommes quittent tous à regret le sentier de la vertu et sont toujours disposés à y rentrer, quand cela leur devient possible. Cette pensée philanthropique et consolante n'est pas le rêve d'un Panglosse, mais le fruit des plus mûres réflexions et des plus profondes méditations qu'inspire l'adversité.
En effet, l'homme s'attache-t-il réellement à l'abus qui le fait vivre?
Source : Gallica

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