U. Jeandeau, L'écho de la France, ou Les vrais intérêts de tous… (1829)
“ Puis en songeant à ce qu'il m'avait dit de sa médiocrité, ou plutôt de sa misère, je sentis peu à peu le plus profond mépris succéder dans mon coeur à la pitié. Mais le fou ajouta : Ministres, pairs et députés, glorieux appuis du trône et d'une sage liberté ! aidez toujours le prince, par votre union, à délivrer tous les chrétiens du joug des infidèles, et que la guerre au monstre ne vous empêche pas de faire paix à ses séïdes ! C'est ainsi que vous obtiendrez la victoire , et que vous fonderez une nouvelle ère de civilisation , en établissant le règne de la justice. ”
