Résumé

Louis Monges République unitaire et république fédérale (1893)

Avons-nous l'autonomie administrative de la Commune, comme les anciennes villes libres de la République romaine, ou sommes-nous soumis aux caprices d'un Gouvernement centralisateur, dans les personnes de ses Préfets ?
De l'égalité dans la liberté, nous devons l'accepter ; mais de l'égalité dans le servage, dans la compression, notre dignité d'homme et de citoyen nous fait un devoir de la repousser. Toutes nos Communes françaises, comme des villes insoumises, sont soumises à la volonté d'un Gouvernement central, par l'intermédiaire d'un Préfet.
Source : Gallica

Louis Monges République unitaire et république fédérale (1893)

C'est-à-dire à la restauration d'une Royauté, d'un Empire ou d'une Dictature.
La République qui nous gouverne, c'est la République de la force brutale ; il suffit qu'un coup de main criminel, soit d'en haut, soit d'en bas, réussisse à Paris, pour que la France ne se gouvernant pas fédérativement comme les Etats-Unis d'Amérique ou la Suisse, soit forcée de courber la tête et d'accepter les faits accomplis souvent devant une minorité factieuse.
Source : Gallica

Louis Monges République unitaire et république fédérale (1893)

Il répond aux hésitants, aux Girondins, les opportunistes de l'époque : « Qu'est-il besoin de discuter ? Les rois sont à
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l'ordre moral ce que les monstres sont à l'ordre physique. Les cours sont l'atelier du crime et la tanière des tyrans. L'histoire de la royauté est le martyrologe des peuples. » Les tribunes et les députés applaudissent avec frénésie à ces paroles au cri de : Vive la Nation ! L'assemblée enthousiasmée, décrète la déchéance de la royauté et acclame la République sortant ainsi triomphante du sépulcre où les tyrans croyaient l'avoir à jamais plongée.
Source : Gallica

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