Résumé

Claude Husson Philosophie de la république, ou Exposition des principes républicains… (1848)

L'état qui représente l'intérêt général, c'est-à-dire les intérêts de tous, a donc le droit d'exiger de la part du professeur, des garanties de capacité, d'instituer, par conséquent, des examens et des concours publics, ouverts à tous, où le mérite et le talent puissent se produire ; nous dirons de plus que l'Etat a le droit, de surveillance, parce qu'il n'est pas plus permis à l'individu de professer des doctrines évidemment perverses ou hostiles à la république qu'il n'est permis à un apothicaire de vendre des poisons, les unes tuant l'âme comme ceux-ci le corps.
Source : Gallica

Claude Husson Philosophie de la république, ou Exposition des principes républicains… (1848)

« La révolution française, dit-il, dans ce dernier ouvrage, n'est point seulement un fait particulier à la France, mais un fait véritablement humanitaire, car c'est l'évolution du droit naturel chez toutes les nations. Nous ne pouvons prévoir, ajoute-t-il , quelles seront pour la France les conséquences ultérieures d'une semblable révolution; mais ce que nous savons, ce dont nous sommes parfaitement certain , c'est que si la France abandonne ou fausse jamais le principe de la liberté, quelqu'autre nation ne manquera pas de s'en emparer de nouveau et de le faire fructifier à son tour.»
Source : Gallica

Claude Husson Philosophie de la république, ou Exposition des principes républicains… (1848)

C'est donc le rapport des actes humains à l'être divin qui constitue l'ordre moral, la loi de la conscience, contrairement à laquelle il n'est pas plus permis d'agir qu'il n'est permis de penser contrairement aux lois de la raison. Ainsi, la philosophie a pour base la liberté et pour but la vertu, de même que la République a pour base la vertu et pour but la liberté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature