Résumé

Ch. Baggio Les Monarchies, les républiques et le mouvement social en France… (1893)

En résumé, le bien-être dans le cours du temps, et quoique fort lentement, a grandi peu à peu, s'est étendu aux bourgeois et à une bourgeoisie de plus en plus nombreuse et il commence à s'étendre à la partie du peuple qui a appris à régler sa vie.
On peut donc dire aussi que le mouvement social tend à la généralisation du bien-être et qu'avec le suffrage universel, le développement de l'instruction et la conception égalitaire qui anime de plus en plus le peuple, le bien-être doit devenir général et égal conformément au programme de la république socialiste.
Source : Gallica

Ch. Baggio Les Monarchies, les républiques et le mouvement social en France… (1893)

En un mot, il n'y aura plus d'inégalités sociales, plus de dépendance, plus d'exploitations ni d'oppressions d'aucune sorte et tout sera organisé pour la plus grande production par les moyens les plus économiques, pour le maximum de bien-être, d'instruction, de moralité et de sociabilité pour tous. Et la république socialiste fera disparaître toutes les iniquités et tous les maux qu'aura laissés subsister la république radicale.
Source : Gallica

Ch. Baggio Les Monarchies, les républiques et le mouvement social en France… (1893)

Lorsqu'un peuple est mûr pour la république radicale, c'est-à-dire lorsqu'il a acquis l'instruction, la moralité, l'habitude de l'examen réfléchi et de la discussion calme des questions, lorsqu'il est arrivé à bien comprendre les avantages de la république radicale et par suite à s'y attacher fermement, il peut en tirer les plus grands bienfaits et en faire l'instrument de son progrès indéfini.
Source : Gallica

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